Un après-midi à la patinoire.

Houlà!

Il y a longtemps que j’étais passée par ici ( en temps «blogue», 3 semaines sans écrire un billet doit bien équivaloir à 1 an en temps réel!)…

Qu’est-ce que je faisais?

J’ai enfin remis mon projet de recherche pour la maîtrise en communication! Comme je me suis prise à la dernière minute, j’ai eu à faire, en peu de temps, pas mal de recherches et de lectures, pour ensuite les résumer, les relire, les conceptualiser et enfin trouver ma voie créatrice. Dans un prochain billet, je détaillerai le choix de ma spécialisation dans le domaine de la diffusion culturelle numérique.

Je le ferai… dès que je serai acceptée!

Alors ce weekend, j’en ai profité pour détendre mes neurones. Ça m’a d’ailleurs tout pris pour lire le Devoir, je n’avais envie que de Simpsons, de Family Guy, de shopping et de grosse bière chez Batiste. Ce qui fut, samedi. Aujourd’hui, j’ai profité de la température printanière ( et agace) et je suis allée patiner au parc Lafontaine.

Quel beau moment. Il n’y a rien de plus beau que de patiner le dimanche après-midi au parc Lafontaine, accompagnée de son amoureux, d’une douce musique et d’un échantillon sublime de la population montréalaise, bien heureuse de participer à ce rendez-vous collectif. Tout le monde était là: le jeune couple branché avec de très beaux chapeaux de poils ; un groupe de jeunes adolescents qui ne patinent presque pas, sont toujours assis; un couple de «latinos» qui marchent plus qu’ils ne patinent, c’est leur 3e hiver ici; le gars qui a un coup de patin de l’enfer, il est seul et dépasse tout le monde; Un jeune homme qui montre à sa blonde comment patiner à reculons parce qu’il joue au hockey depuis qu’il a 5 ans et elle, s’est acheté des patins pour vivre ces beaux dimanches après-midi en sa compagnie…

J’aime regarder les patineurs. C’est une occasion rare de voir tout le monde avancer dans le même sens, joyeux et niafs, dans le moment présent et rien d’autre. Pourtant, personne ne se parle vraiment; on imagine toutefois une parfaite communion. Il n’y a qu’à demander un peu d’espace, à une dame sur un banc, pour voir apparaître un sourire calme et complice, unique.

Chaleur humaine il y a sur les surfaces glacées de Montréal.

J’ai bien relaxé.

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